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Pas ma préférée de Cosma
"Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles"
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- Ouais_supère
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Ah moi non plus, mais j'aime le mood "Madness franchouillard" de ce titre.
Mon pref restera l'Aile ou la cuisse que je trouve complètement fou et plein de vie :
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J'aime la pureté de la langue française.
Je veux dire comme : les autres langues sont tellement déceptives ? C'est juste un non-cervelleur pour moi.
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Vos dernières séances [films/Animes]
Ah oui, je préfère largement celle-ci 
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- "Unhook the Stars", réalisé par Nick Cassavetes, sorti en 1996 -
Belle surprise celui-ci. Un peu inconnu de la filmo de Depardieu mais très bien, surtout si l'on veut sortir des sentiers battus. Il n'y a rien d'exceptionnel dans ce film, juste une belle histoire, assez imprévisible ou presque... Tous les personnages sont touchants, de la mamie au petit bonhomme (acteur d'Anakin tout petit) en passant par la fille folle ou la voisine déglingo... C'est franchement plaisant de voir des persos barrés à ce point là sans que ça devienne nawak.
L'histoire se suit tranquillement, on devine à peu près ce qu'il va se passer mais c'est fort bien raconté et joué donc c'est très bien passé chez moi. Je conseille vraiment ce film... Depardieu est light et très bon. Pour une fois qu'il ne joue pas un rôle de bourrin.

- "XXL", réalisé par Ariel Zeitoun, sorti en 1997 -
Synopsis : "Alain Berrebi dirige avec sa sœur Lorène une entreprise de prêt-à-porter dans le Sentier. Ses affaires sont florissantes, au point d'envisager d'acquérir une boutique voisine. Par bonheur, celle-ci appartient à David Stern, le père de sa fiancée Arlette. L'affaire semble sur le point d'aboutir quand M. Stern apprend que l'Auvergnat Baptiste Bourdalou, qui l'a sauvé jadis des camps de la mort durant la Seconde Guerre Mondiale, vient de mourir..."
On ne peut s'empêcher de penser à "La vérité si je mens", sorti d'ailleurs la même année. Ils ont tous les deux la même base : "le Sentier, les juifs, le textile" est la base, mais la comparaison s'arrête là. Tout le reste se détache, le problème c'est que l'histoire ne décolle jamais. Pour moi c'est pas au niveau. Pourtant j'ai trouvé le film tout de même sympa mais les persos n'ont pas du tout le même charisme, la narration patauge, les scènes ne marquent pas, l'humour n'est pas foufou... Bref, j'ai trouvé le film tout juste moyen.
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- "Unhook the Stars", réalisé par Nick Cassavetes, sorti en 1996 -
Belle surprise celui-ci. Un peu inconnu de la filmo de Depardieu mais très bien, surtout si l'on veut sortir des sentiers battus. Il n'y a rien d'exceptionnel dans ce film, juste une belle histoire, assez imprévisible ou presque... Tous les personnages sont touchants, de la mamie au petit bonhomme (acteur d'Anakin tout petit) en passant par la fille folle ou la voisine déglingo... C'est franchement plaisant de voir des persos barrés à ce point là sans que ça devienne nawak.
L'histoire se suit tranquillement, on devine à peu près ce qu'il va se passer mais c'est fort bien raconté et joué donc c'est très bien passé chez moi. Je conseille vraiment ce film... Depardieu est light et très bon. Pour une fois qu'il ne joue pas un rôle de bourrin.

- "XXL", réalisé par Ariel Zeitoun, sorti en 1997 -
Synopsis : "Alain Berrebi dirige avec sa sœur Lorène une entreprise de prêt-à-porter dans le Sentier. Ses affaires sont florissantes, au point d'envisager d'acquérir une boutique voisine. Par bonheur, celle-ci appartient à David Stern, le père de sa fiancée Arlette. L'affaire semble sur le point d'aboutir quand M. Stern apprend que l'Auvergnat Baptiste Bourdalou, qui l'a sauvé jadis des camps de la mort durant la Seconde Guerre Mondiale, vient de mourir..."
On ne peut s'empêcher de penser à "La vérité si je mens", sorti d'ailleurs la même année. Ils ont tous les deux la même base : "le Sentier, les juifs, le textile" est la base, mais la comparaison s'arrête là. Tout le reste se détache, le problème c'est que l'histoire ne décolle jamais. Pour moi c'est pas au niveau. Pourtant j'ai trouvé le film tout de même sympa mais les persos n'ont pas du tout le même charisme, la narration patauge, les scènes ne marquent pas, l'humour n'est pas foufou... Bref, j'ai trouvé le film tout juste moyen.
- lessthantod
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Ce week-end je suis allé voir The Drama ...

The Drama est le dernier film de Kristoffer Borgli pour le fameux studio A24, une comédie romantique qui, comme le titre le révèle, va rapidement virer au drame. En l’espace de treize ans, le studio de production et de distribution new yorkais A24 nous a offert de nombreuses petites pépites du cinéma indépendant américain (Ex Machina, Ennemy, Room, Hérédité, It Follows, The Lobster ...) et il semble vouloir passer à la vitesse supérieure sur ces deux ou trois dernières années avec des productions plus ambitieuses. Alors, je dirais que ça a dû commencer en 2023 avec La Zone d'Intérêt, puis en 2024 il y a eu The Brutalist et Civil War, Marty Supreme en 2025 et donc The Drama en 2026. Quant à Kristoffer Borgli, c'est son troisième film pour A24 après Sick of Myself (que je n'ai pas vu) et Dream Scénario (que je n'ai pas vu non plus). C'est donc avec The Drama que je découvre le travail du bonhomme et vu le produit fini, je peux dire que ça m'a donné sacrément envie de le suivre à l'avenir et de découvrir rapidement ses deux premiers films.
Dans The Drama, nous allons suivre un couple, Emma (Zendaya) et Charlie (Robert Pattinson), de la première rencontre jusqu'au jour du mariage. Emma est américaine, est un esprit libre et ce qui ne gâche rien, elle est très belle aussi. Charlie quant à lui est un pur anglais, dogmatique et un peu intello aussi. Nous sommes quelques jours avant le mariage, c'est le temps des ultimes préparations, avec notamment la préparation du discours du et de la marié(e), le choix du Dj, de la photographe ... mais tout dérape lors d'un diner avec un couple d'amis, Rachel (Alana Haim) et Mike (Mamoudou Athie), qui seront les témoins de mariage des deux futurs mariés. Tout dérape donc lorsqu'ils vont s'adonner à un petit jeu qui consiste à révéler la pire crasse qu'ils aient faite dans leur vie. Ils y passent tous à tour de rôle, Mike étant coupable d'avoir utilisé une ex-copine comme bouclier pour éviter une morsure de chien, Rachel étant coupable d'avoir enfermé son jeune voisin attardé dans un placard, Charlie étant coupable d'un cyberharcèlement ... c'est alors au tour de Rachel de se livrer et personne n'était prêt à entendre le terrible secret qu'elle gardait.
C'est donc ce terrible secret de Rachel qui risque de tout compromettre pour Charlie. Est-ce que le mariage peut encore se tenir ? Le doute s'immisce dans l'esprit de Charlie, mais aussi dans celui de Rachel et Mike. A partir de cette révélation, que je ne vais pas tout suite vous livrer, ce sera un jeu de dupe pour comprendre qui est en réalité Rachel. Kristoffer Borgli est à la fois le réalisateur et l'auteur du scénario et ça se voit qu'il maitrise son sujet. La mise en scène est entièrement au service du scénario, au sein d'un récit qui n'a de cesse de faire des sauts dans les temps. The Drama fait donc parti de ces films qui adoptent une narration non linéaire, ce qui est très stimulant pour le spectateur. En cela, le montage du film est très bien pensé, en alternant les scènes du passé et du présent, pour nous donner une autre perspective des évènements.
Mais c'est difficile de continuer de parler de ce film, sans en dévoiler l'évènement clé qui a lieu au premier tiers du film ...
L'autre scène clé du film, c'est la scène finale qui permet de remettre les choses en perspective : Faut-il tout se dire dans un couple ou garder des secrets ? La réponse est bien sûr "non" ...
A travers ce film, Kristoffer Borgli dénonce l'hypocrisie humaine et l'apologie des armes aux Etats-Unis (le mal de l'Amérique). Pour rappel, Kristoffer Borgli est Norvégien, c'est donc un regard extérieur sur l'Amérique et les tueries dans les écoles. Ce n'est pas non plus un hasard si le rôle de Charlie a été confié à Robert Pattinson, un acteur anglais. Kristoffer Borgli distille le malaise tout au long du film, jusqu'au dénouement final, le mariage, avec Charlie qui explose en plein vol. Plus on avance dans le film, plus Charlie nous apparait antipathique. Il va même jusqu'à voler un baiser à sa collègue à quelques jours du mariage. Et encore une fois, Charlie est anglais ... le mal est partout, pas seulement en Amérique.
Avec The Drama, on reste malgré tout à la surface des choses, ce n'est pas une critique virulente de l'Amérique. Le sous-texte est bien présent, mais le film de Kristoffer Borgli reste avant tout une comédie romantique douce-amère, très corrosive et très drôle aussi.

The Drama est le dernier film de Kristoffer Borgli pour le fameux studio A24, une comédie romantique qui, comme le titre le révèle, va rapidement virer au drame. En l’espace de treize ans, le studio de production et de distribution new yorkais A24 nous a offert de nombreuses petites pépites du cinéma indépendant américain (Ex Machina, Ennemy, Room, Hérédité, It Follows, The Lobster ...) et il semble vouloir passer à la vitesse supérieure sur ces deux ou trois dernières années avec des productions plus ambitieuses. Alors, je dirais que ça a dû commencer en 2023 avec La Zone d'Intérêt, puis en 2024 il y a eu The Brutalist et Civil War, Marty Supreme en 2025 et donc The Drama en 2026. Quant à Kristoffer Borgli, c'est son troisième film pour A24 après Sick of Myself (que je n'ai pas vu) et Dream Scénario (que je n'ai pas vu non plus). C'est donc avec The Drama que je découvre le travail du bonhomme et vu le produit fini, je peux dire que ça m'a donné sacrément envie de le suivre à l'avenir et de découvrir rapidement ses deux premiers films.
Dans The Drama, nous allons suivre un couple, Emma (Zendaya) et Charlie (Robert Pattinson), de la première rencontre jusqu'au jour du mariage. Emma est américaine, est un esprit libre et ce qui ne gâche rien, elle est très belle aussi. Charlie quant à lui est un pur anglais, dogmatique et un peu intello aussi. Nous sommes quelques jours avant le mariage, c'est le temps des ultimes préparations, avec notamment la préparation du discours du et de la marié(e), le choix du Dj, de la photographe ... mais tout dérape lors d'un diner avec un couple d'amis, Rachel (Alana Haim) et Mike (Mamoudou Athie), qui seront les témoins de mariage des deux futurs mariés. Tout dérape donc lorsqu'ils vont s'adonner à un petit jeu qui consiste à révéler la pire crasse qu'ils aient faite dans leur vie. Ils y passent tous à tour de rôle, Mike étant coupable d'avoir utilisé une ex-copine comme bouclier pour éviter une morsure de chien, Rachel étant coupable d'avoir enfermé son jeune voisin attardé dans un placard, Charlie étant coupable d'un cyberharcèlement ... c'est alors au tour de Rachel de se livrer et personne n'était prêt à entendre le terrible secret qu'elle gardait.
C'est donc ce terrible secret de Rachel qui risque de tout compromettre pour Charlie. Est-ce que le mariage peut encore se tenir ? Le doute s'immisce dans l'esprit de Charlie, mais aussi dans celui de Rachel et Mike. A partir de cette révélation, que je ne vais pas tout suite vous livrer, ce sera un jeu de dupe pour comprendre qui est en réalité Rachel. Kristoffer Borgli est à la fois le réalisateur et l'auteur du scénario et ça se voit qu'il maitrise son sujet. La mise en scène est entièrement au service du scénario, au sein d'un récit qui n'a de cesse de faire des sauts dans les temps. The Drama fait donc parti de ces films qui adoptent une narration non linéaire, ce qui est très stimulant pour le spectateur. En cela, le montage du film est très bien pensé, en alternant les scènes du passé et du présent, pour nous donner une autre perspective des évènements.
Mais c'est difficile de continuer de parler de ce film, sans en dévoiler l'évènement clé qui a lieu au premier tiers du film ...
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Avec The Drama, on reste malgré tout à la surface des choses, ce n'est pas une critique virulente de l'Amérique. Le sous-texte est bien présent, mais le film de Kristoffer Borgli reste avant tout une comédie romantique douce-amère, très corrosive et très drôle aussi.
- ankx
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Memento (2000)
De Christopher Nolan
Si le concept peut sembler casse-gueule sur le papier, un thriller raconté à l'envers porté par un personnage incapable de former de nouveaux souvenirs, Nolan en tire une œuvre coherente et d'une grande intelligence, qui accroche du premier plan au dernier... ou plutôt du dernier au premier.
On se retrouve à suivre un homme qui reconstruit sans cesse sa réalité à coups de tatouages et de polaroïds, incapable de savoir si les gens qui l'entourent sont des alliés ou des prédateurs.
Les personnages gravitant autour de Leonard sont particulièrement bien écrits.
Teddy, figure ambiguë dont on ne sait jamais vraiment où il se situe, et Natalie, dont la bienveillance apparente laisse planer un doute constant, contribuent à maintenir une atmosphère de méfiance généralisée.
Mais le personnage le plus insaisissable reste Leonard lui-même : peut-on faire confiance à un narrateur qui ne se souvient pas de lui-même, de ce qu'il a fait il y a quelques minutes ?
Cette question reste en suspens durant tout le film, et c'est là toute sa force.
Le montage est particulièrement remarquable.
Sa structure en deux fils parallèles, l'un en couleur à rebours, l'autre en noir et blanc chronologique, contribue à perdre volontairement le spectateur tout en lui offrant régulièrement des clés de comprehension.
On avance dans l'histoire en reculant dans le temps, et ça fonctionne à merveille, un peu (juste un peu) à l'image d'un Irréversible.
Ce n'est qu'à la toute fin que toutes les pièces s'assemblent, nous poussant à se rejouer l'histoire dans le bon sens.
Juste excellent !
Ce fut une belle claque que je vais m'empresser de revoir.
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Elle est très chouette, mais Cosma c'est aussi La Chèvre, Le Grand blond avec une chaussure noire, Rabbi Jacob, Les sous-doués, La Boum, et même Les Mondes Engloutis, donc y'a vraiment l'embarras du choixOuais_supère a écrit : ↑05 avr. 2026 11:39Ah moi non plus, mais j'aime le mood "Madness franchouillard" de ce titre.
Mon pref restera l'Aile ou la cuisse que je trouve complètement fou et plein de vie :
C'est un θ, il croyait qu'il était τ, mais en fait il est θ.
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Non désolé, c'est con. Anakin, il doit incarner le mec idéaliste qui tombe dans le fascisme (parce que c'est ça le sujet de la prélogie : la montée du fascisme, politiquement en exploitant les faiblesses d'une démocratie, et individuellement via le personnage d'Anakin) en étant persuadé d'être du bon côté. Il est beaucoup trop innocent au début pour devenir un monstre sanguinaire, malgré ce qu'il a vécu. On sent qu'en plus Lucas a dû tirailler la "philosophie" Jedi dans tous les sens pour pouvoir justifier l'amour impossible d'Anakin (il n'est jamais question que les jedis aient été célibataires dans la trilogie originelle, et d'ailleurs même dans le canon ils ne le sont pas forcément). Les répliques maladroites d'Obiwan et Yoda sont grotesques et complètement en décalage avec ce qu'on savait alors des personnages.wiiwii007 a écrit : ↑04 avr. 2026 11:05Oui je sais, et pourtant, je trouve Obi-Wan largement mieux présenté que tous les persos de Rogue One, c'est dire ce que j'ai perçu des persos de Rogue ^^ Anakin en revanche, moi je l'aime beaucoup. Je ne comprends pas ce que vous lui reprochez. Je trouve au contraire qu'il est bien écrit avec un Anakin innocent, plein d'espoir mais tiraillé par son départ au début, puis amoureux impossible et bridé par son maître (les Jedi), puis détruit par la mort de sa mère, puis complètement paumé, pour devenir un psycho. Il ne vire pas en 5 min de gentil à méchant, au contraire... Ca prend au moins 2 épisodes, voir trois si on prend en compte le côté "séparation obligatoire".Tryphon a écrit : ↑04 avr. 2026 10:13La profondeur d'Obi-Wan ou d'Anakin ??????
Anakin c'est mal fait mais il a au moins un questionnement. Mais Obi-Wan ?
Heureusement que c'est Ewan McGregor qui le joue...
Qu'est-ce qu'il est con Lucas de pas avoir fait d'Anakin un personnage du même âge qu'Obiwan...
C'est tellement mal branlé que l'histoire d'Anakin est reprise, en mieux (même si toujours pas parfait), dans le Legend à travers l'histoire de Jacen Solo, le fils de Leia et Han, qui sombre du côté obscur par idéalisme et en étant persuadé de prendre des décisions difficiles pour le bien commun (alors qu'en vrai il se comporte comme un dictateur).
C'est pour ça que je pense que ça aurait été mieux de faire d'Anakin un leader gauchiste sur Tatooine, un jeune adulte de 18 ans dans l'épisode I qui se révolte contre la condition des esclaves, qui est à la tête d'un mouvement d'insurrection (ce qui en plus justifierait qu'il doive partir). Un gars dont la trajectoire politique irait de l'extrême gauche à l'extrême droite (comme beaucoup de syndicalistes depuis 20 ans). Un gars de l'âge d'Obiwan, lequel incarnerait alors le confort bourgeois et qui donc pourrait avoir dès le début une relation compliquée, à la fois fraternelle et amicale (plutôt que le rôle de père de substitution qu'il a, et qui ne va pas du tout), mais aussi teintée de ressentiment social, en plus de leur niveau hiérarchique différent (en fait, je suis même pas sûr que dans la trilogie originelle Obiwan soit décrit comme le maître d'Anakin). Sa mère aurait pu mourir en tant qu'esclave de la main d'un maître, ça aurait eu beaucoup plus de sens alors de voir Anakin péter un câble sur les esclavagistes plutôt que sur les Tuskens pour lesquels il n'est pas sensé avoir une haine particulière.
C'est quelques idées lancées comme ça, mais je suis sûr qu'il y avait moyen de faire un truc beaucoup plus cohérent pour le personnage, tout en le replaçant dans le propos politique de la prélogie.
C'est un θ, il croyait qu'il était τ, mais en fait il est θ.