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La littérature dans son ensemble
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Message par Gringos10 »

Captain_Eraclés a écrit :
01 juin 2026 21:23
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Synopsis : "Violent Cases relate un épisode de l'enfance du narrateur alors qu'il a une trentaine d'années : lorsqu'il avait 5 ou 6 ans, son père lui cassa accidentellement le bras. Il l'emmena chez un ostéopathe qui se trouvait être l'ancien ostéopathe d'Al Capone. Malgré la jeunesse de son patient, le praticien se confie à lui."


Un récit qui fera tout au long l'analogie entre la violence d'un père envers son fils, et le monde des gangsters. Raconté par un auteur qui essaie de se remémorer ses souvenirs d'enfances, dans lesquels il mèle finalement réalité, invention et interprétation. L'histoire met en évidence la résurgence des souvenirs traumatiques des enfants (cf wikipédia)


Le tout magnifié par l'emblèmatique crayon de McKean, le vrai point fort de ce comics. Ses représentations mémorielles par le flou artistique, je pense qu'il n'y avait pas meilleur artiste pour le traduire en dessin.

Reste un album qui s'achève subitement, un scénario quelconque mais dont la manière de la raconter est en fait l'intérêt principal, par ses métaphores, sa narration et son image.

Un exemple parmi tant d'autre, le titre :
Violent cases = Violin case = étui à violon

Un mot mal compris par un enfant, dans ses souvenirs, transforme cet étuit à violon en "cas de violence". D'où l'allégorie avec les gangsters (qui avaient pour habitude de transporter leurs armes dans ces étuis).
J'aime beaucoup gaiman et mckean, ça devrait me plaire ce comics. Tu ne mets plus d'extraits en spoil ? (Cetait bien ^^)
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Message par Captain_Eraclés »

@Gringos10 Je te les ai ajouté au post d'origine. Merci de me lire :super:
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Message par Gringos10 »

Top, merci.
Ah ouais c'est superbe, comme d’hab avec mckean.

Et son style est parfait pour illustrer du gaiman
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Message par Captain_Eraclés »

Antarka a écrit :
11 juin 2026 21:45
Après avoir été très déçu par la série, j'ai commencé à lire The Boys, le comic. Sur le net hein, j'ai pas de photo. Je viens de finir le tome 1.


C'est nul putain. [...]
Je recommande pas. Du tout.

Vais lire le tome 2 mais probablement pas davantage si ça s'améliore pas drastiquement.

De mon côté j'ai apprécié la série (du moins les 3 premières saisons que j'ai vu), et bien que j'adore le travail de Garth Ennis (notemment sur le Punisher), je ne me lancerai jamais dans le comics "The Boys" car je suis totalement réfractaire au dessin de Darick Robertson. Ses arrières plans sont vides, fades et ses traits caricaturés ne me plaisent pas du tout.
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Message par Antarka »

C'est vrai qu'en plus il est pas beau ce comics.

Pour la série, j'ai vraiment beaucoup aimé les deux premières saisons, trouvé la 3eme encore sympa, la 4eme plutôt mauvaise et la 5eme très mauvaise. Donc je t'encourage à ne pas regarder la suite :mrgreen:
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Message par Captain_Eraclés »

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Synopsis : Sur fond de guerre froide et de course aux étoiles entre différentes nations, quatre aventuriers de l'impossible se lancent dans un voyage stellaire qui les changera à tout jamais. Reed Richards, Ben Grimm, Susan et Johnny Storm : découvrez les aventures des Quatre Fantastiques comme vous ne les avez jamais vues, déployées sur six décennies.


Pourtant bien reçu par le public de super-héros, je dois avouer que je me suis relativement ennuyé après la lecture des 20-25 premières pages qui présentent la création de ces "fantastic four". On annonce un super vilain (Galacticus) pendant 60 ans, pour finalement voir un combat expédié sur deux planches, et pas franchement passionnant (à l'instar de Game of Thrones et ses fameux marcheurs blancs).
Le fait de suivre des super-héros sur toute une vie est le point positif de ce scénario, les rendant plus humains et accessibles. C'est également une ode à la vie, savoir quand et comment en profiter.
A côté de ça, le dessin est tout à fait correct bien qu'impersonnel.


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Message par Captain_Eraclés »

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Synopsis : Trahi par ses alliés et exilé dans l'espace, Hulk atterrit accidentellement sur Sakaar, une planète dirigée par le Roi Rouge et ses oligarques. Réduit en esclavage et contraint de devenir gladiateur, le Titan Vert s'impose rapidement dans l'arène, défie l'Empereur et sème un vent de révolte parmi les combattants.


Hulk n'est pas un personnage pour qui j'ai une affection particulière et à vrai dire il me laissait même indifférent. Malgré mes préjugés sur le gros vert, j'ai quand même voulu lui donner sa chance avec un récit ovationné par les lecteurs Marvel.

Et là, c'est la belle surprise. Hulk n'est pas seulement un gros bourrin dans une histoire un peu niaise, ici il est un véritable héros, un amis et même un être capable d'amour. Alors bien sûr il a toujours ses excés de rage qui lui feront parfois prendre les mauvaises décisions, et dans ce récit nous apprendrons d'où provient toute cette haine et comment les évènements de la vie l'empêcheront à jamais d'être en paix avec lui-même.

Beau récit donc, transporté par un dessin covnenable.


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Message par Captain_Eraclés »

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Synopsis : Ils sont partout. Hommes, femmes et enfants, tous victimes d'une mystérieuse infection qui change les parents en tueurs et les amants en violeurs. Sans pitié, ils répandent le mal et traquent les derniers membres de notre espèce à l'agonie. Dans une Amérique désolée, un petit groupe de survivants cherche à rejoindre l'Alaska, espérant y trouver le salut. Ils vont découvrir le prix de la survie... et de leur propre humanité.

Intégrale du run de Garth Ennis, 352 pages.

Au-delà de la violence, "Crossed" marque surtout par sa vision très sombre de l'être humain. L'infection ne transforme pas vraiment les gens en monstres : elle enlève simplement toutes les limites qui les empêchent de faire le pire. C'est ce qui rend l'histoire aussi dérangeante, car les « infectés » restent conscients de leurs actes. Le comic ne cherche donc pas seulement à choquer, mais aussi à montrer ce qui pourrait arriver dans un monde où plus aucune règle morale n'existe.

Pour le dessin, c'est Jacen Burrows dont je n'ai jamais été fans. Ses décors sont trop nets/simples, ça sonne faux . Ses personnages ne sont pas attachants pour un sou et souvent ressemblants... Et puis les couleurs n'aident pas, il a un trait fait pour le noir et blanc je trouve. Reste la mise en scène et le découpage efficaces. Les violences, mutilations et agressions sont représentées de façon frontale, sans chercher à les adoucir ou à les mettre hors champ. Cette approche rend l'horreur particulièrement marquante, mais peut aussi rebuter certains lecteurs tant certaines scènes sont graphiques et difficiles à regarder.

Conclusion : Avec "Crossed", Garth Ennis livre un comics des plus dérangeants et controversés du genre horrifique. Dès ses premières pages, il impose un univers brutal où toute notion d'humanité semble avoir disparu. Une sorte de "Walking Dead", plus dérangeant mais bien en-dessous en terme de psychologie des personnages. En gros, pour ceux qui veulent du très sale avec un scénario honnête.


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Message par Gringos10 »

Étonnant que ce ne soit pas encore adapté en live
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Message par Captain_Eraclés »

Gringos10 a écrit :
20 juin 2026 23:10
Étonnant que ce ne soit pas encore adapté en live
Et bien figure toi qu'ils en parlent depuis l'année dernière (je viens de découvrir cette info), avec comme réalisateur Rob Jabbaz .

https://www.imdb.com/fr/title/tt1640215/

https://www.ecranlarge.com/films/news/c ... r-the-boys



D'ailleurs ce dernier s'est largement inspiré du comics "Crossed" pour réaliser son film : The Sadness

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Message par Captain_Eraclés »

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Synopsis : Quand Nick Fury découvre qu'il existe un lien inquiétant entre de nombreux criminels, il réunit certains des plus emblématiques héros Marvel, dont Wolverine, Spider-Man, Luke Cage et Captain America. Leur mission secrète, que le gouvernement américain n'aurait sans doute jamais autorisée, va avoir des conséquences dramatiques.


Secret War est une mini-série (5 issues) comme je les apprécie chez Marvel, d'un point de vue où il s'agit d'un run qui laissera d'avantage de libertés aux artistes. Son atmosphère d'opération clandestine et les peintures de Gabriele Dell'Otto impressionnent. Cependant la narration fragmentée par des dossiers indigestes, ainsi qu'un dénouement abrupte laissent un sentiment d'inachevé. Une lecture marquante davantage pour son style et son influence que pour son intrigue.


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Message par Captain_Eraclés »

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Scénario et dessin : Brian Wood et collectif
Date de sortie originale : 2008


Synopsis : Des brumes du premier millénaire ont surgi les héros qui allaient façonner le visage des siècles à venir. À l’assaut de l’Europe, le peuple viking apporta avec lui la fureur et le progrès. Peuple fier chargé d’une culture singulière, en guerre contre le Christianisme, ils nous léguèrent leur goût pour le commerce et l’exploration. Voici leur histoire, vécue de l’intérieur.

"Northlanders" c'est 1112 planches pour évoquer 200 ans d'Histoire Viking à travers 3 continents différents et 3 "tribus" distinctes :
-Les varègues : branche suédoise qui se dirigèrent vers l'Est (Russie jusqu'à l'empire Byzantin)
-Les danois et les norrois : se dirigèrent vers l'ouest (Angleterre, Écosse, Irlande et Islande) puis vers le sud (France)



Brian Wood propose bien plus qu'une série sur les Vikings : il explore une époque à travers une succession de récits où se mêlent violence, destin et humanité. Chaque arc est indépendant, offrant un nouveau regard sur les hommes et les femmes qui ont vécu cet âge de bouleversements.
L'un des grands points forts de la série réside dans sa capacité à mêler une documentation historique solide à une narration accessible et profondément humaine. Sans chercher à idéaliser son sujet, "Northlanders" donne vie à des personnages complexes, dont les choix résonnent encore aujourd'hui. Tous les arcs ne se valent pas, mais les meilleurs sont vraiment mémorables et font de cette série une lecture qui vaut largement le détour.

Les avant-propos de Weber apportent un éclairage précieux à cette lecture. En replaçant chaque récit dans son contexte historique et culturel, ils enrichissent l'expérience sans jamais alourdir le propos, offrant des clés de compréhension qui renforcent encore l'immersion.

Quant aux dessins, la diversité des dessinateurs apporte à chaque histoire une personnalité visuelle unique, sans jamais nuire à la cohérence de l'ensemble sauf toute la partie sur le siège de Paris où je trouve le trait franchement brouillon pour ne pas dire raté. Globalement un dessin qui offre de beaux paysages et quelques personnages atypiques, rien de plus. A noter tout de même les superbes couvertures.

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Message par Captain_Eraclés »

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Scénario et dessin : Brian Michael Bendis et Mark Bagley
Date de sortie originale : 2000


Un reboot des prémices de Spider-Man qui ne propose rien de transcendant mais dont le principal plaisir est de (re)découvrir ses origines avec des graphiques au goût du jour.
Peter Parker se découvre des pouvoirs suite à un accident avec une araignée génétiquement modifiée. Heureusement pour New-York, ces pouvoirs surhumains sont tombés sur un adolescent bien élevé dont le seul revers causé par sa puberté lui a coûté très cher. Tous les actes de sa vie seront désormais guidés par ce principe bien connu "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" .


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Message par Captain_Eraclés »

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Aucune histoire qui ne sort vraiment du lot dans ce tome.

Trapped : Deux braqueurs en fuite se cachent dans les égouts de Miami, où ils découvrent qu'un crocodile géant et monstrueux y règne en maître.
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D.O.A. Rampage : Inspirée d'un fait réel, l'histoire suit un ancien militaire devenu paranoïaque qui, sous l'effet de la drogue, sème le chaos dans son quartier avec une violence incontrôlable.
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Death of a Nation : Dans un parc d'attractions où l'on rejoue l'histoire des États-Unis avec des zombies (humain contrôlé par un champignon), une visite tourne au massacre lorsque les créatures deviennent réellement dangereuses.
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Scénario et dessin : Kelly Sue DeConnick et Robson Rocha
Date de sortie originale : 2016

Synopsis : Aquaman est amnésique. Recueilli dans le village de l'Eau Tacite et surnommé Andy par ses habitants, il va devoir redécouvrir son passé, ses pouvoirs et ses responsabilités. De son côté, Mera règne seule sur l'Atlantide et pleure son bien-aimé disparu, en repoussant les avances de nouveaux prétendants au trône des Sept Mers. Mais le temps est compté car, dans l'attente du retour du roi, une ancienne menace est sur le point de se réveiller ; celle des anciens Dieux oubliés et des monstres qu'ils avaient créés.


Pour faire court, scénaristiquement c'est deux crans en dessous du run de Geoff Johns. Le ton posé me plait mais l'histoire en elle-même et ses protagonistes (Père Mer et Mère Sel....) m'ont laissé de marbre, voire m'ont paru ridicules. C'est une transcription de la mythologie grecque, la philosophie en moins. L'amnésie, la pirouette scénaristique la plus vieille du monde fonctionne encore assez bien.

Cependant graphiquement il n'y a rien à reprocher, c'est plus proche de la franco-belge que du comics et ce n'est pas pour me déplaire. Esthéthiquement je dirais même que c'est mon Aquaman préféré, c'est comme ça que j'aime le voir (barbe, cheveux long, musculature proportionnée). Caille, l'alter ego féminin d'Arthur Curry est toute aussi jolie, une espèce d'Esmeralda au milieu de ces âmes en peine qui vogue dans une atmosphère morne et lugubre.

Finalement ce qui ressortira de ce run, c'est un univers marin contemplatif mais une histoire à la saveur mitigée.


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Scénario et dessin : Rick Remender et Wes Craig
Date de sortie originale : 2014

Synopsis : Marcus Lopez, fils d'immigrés nicaraguayens et SDF depuis plusieurs années, peine à trouver un sens à sa vie. Alors qu'il pense sérieusement à mettre fin de ses jours, il fait la rencontre de Saya, une mystérieuse jeune fille qui va lui ouvrir les portes de l'Académie Kings Dominion des Arts Létaux.


Après la lecture de nombreux retours élogieux sur plusieurs sites, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure "Deadly Class", à reculons cependant car les planches que j'avais aperçu ne me disaient rien mais surtout le pitch type "école d'assassin pour jeunes" me faisait limite fuir.

Et là, c'est la claque ! Une baffe en pleine face que je n'ai absolument pas vu venir !

Un premier tome qui pose les bases d'un thriller tragique, poignant et répugnant. Aucun espoir, aucune promesse de jours meilleurs pour cette jeunesse punk/rock d'un San Francisco des années 80 retranscrit à coeur ouvert par les deux artistes. J'ai plongé avec eux, impossible de sortir la tête de l'eau, je coule inéxorablement vers cette frénésie.
Second tome qui, part intermittence, accentue soit notre folie par des dessins psychédéliques et des couleurs flashy mais aussi par les divagations et les exactions des personnages, soit notre dépression en nous transportant dans le passé de chacun d'entre eux via des flashback terribles.
Je passe littéralement du rire au malaise sur quelques pages, avec en guise de réconfort de très rares instants de répits d'un adolescent amoureux. La narration excelle dans les nombreux questionnements de cette jeunesse perdue, on sent que les auteurs y transposent beaucoup de leur histoire personnelle.


Maintenant, j'ai hâte de lire les 10 prochains tomes ! Dépression, folie, drogue, meurtre et amour, voilà ce qui m'attend :super:

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Scénario et dessin : 3 duo italiens sur une adaption de l'oeuvre de Joe R. Lansdale
Date de sortie : 2021

Synopsis : Nat Love, jeune Noir plus connu sous le nom de Deadwood Dick, manque de se faire lyncher parce qu'il a osé regarder une Blanche. Afin de sauver sa peau, il s'engage dans l'armée et devient l'un des soldats noirs du 9e de cavalerie US. Il affrontera la vie de caserne avec courage et abnégation, jusqu'au jour où retrouvera face à une troupe d'Apaches sur le sentier de guerre !


Cette trilogie revisite le western classique à travers le regard d'un véritable cow-boy noir, Nat Love, dont la légende de Deadwood Dick sert de fil conducteur. L'ensemble se distingue par son sérieux historique, ses thèmes (racisme, identité, conquête de l'Ouest) et un dessin expressif, globalement très bon bien que le tome 2 soit tout de même en deçà.

Le premier tome repose sur la découverte de ce cowboy noir Nat Love (https://fr.wikipedia.org/wiki/Nat_Love) qui cherche à tout pris à rejoindre les Buffalo Soldiers suite à une mésaventure. Un rythme lent avec quelques situations délicates.
Le second tome bien plus vulgaire mais non dénué d'humour se tourne vers l'action et la vengeance. On peut facilement y avoir des similitudes avec le film "Impitoyable" de Clint Eastwood.
Le dernier tome se focalise sur un évènement historique (https://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_b ... dobe_Walls), une sorte de huis clos où une vingtaine de chasseurs de bisons dont le célèbre cow boy Wild Bill Hickok (https://fr.wikipedia.org/wiki/Wild_Bill_Hickok) se retranchent dans un saloon pour contrer une attaque indienne. Il est celui qui propose la meilleure narration, faisant la part belle aux sentiments sur le dernier quart du récit.



Illustrations :

Je les posterai plus tard, à l'heure où j'écris le serveur postimage bug complètement. Patientez, ça vaut le détour 8|

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