
Nous ne vieillirons pas ensemble
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"Avec le canon d'un flingue entre les dents, on ne prononce que les voyelles"
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- Esperluette
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Nous ne vieillirons pas ensemble
Mince c'est ballot alors qu'ils ressortent cette licence du placard (film, jeu...)
Rip
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- Kek-de-Mars
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- Ouais_supère
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Nous ne vieillirons pas ensemble
Zanardi, détenteur éternel du "prix Didier Pironi", il rejoint tous ces pilotes dont l'adage est "ce qui ne te tue pas te rends plus fort et surtout plus sagOH WAW ATTENDS et ça ???!! Ça j'ai pas besoin de pieds pour faire ça hein ??? et tu dis que ça va à combien ???".
Le silence assourdissant de ses proches concernant sa condition depuis son dernier accident laissait peu d'espoir quant à la suite hélas.
Je plaisante mais je salue le guerrier, chapeau à lui.
Et qu'il repose en paix...
Le silence assourdissant de ses proches concernant sa condition depuis son dernier accident laissait peu d'espoir quant à la suite hélas.
Je plaisante mais je salue le guerrier, chapeau à lui.
Et qu'il repose en paix...
J'aime la pureté de la langue française.
Je veux dire comme : les autres langues sont tellement déceptives ? C'est juste un non-cervelleur pour moi.
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- Kek-de-Mars
- Cosmocat
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Nous ne vieillirons pas ensemble
Article de l'Equipe, bonne lecture:
Alessandro Zanardi, une vie d'accidents et de renaissances
Pilote de F1, champion de monoplace aux États-Unis, Alessandro Zanardi avait subi un terrible crash qui l'avait privé de ses jambes en 2001. Devenu quadruple champion paralympique, l'Italien s'était à nouveau gravement blessé lors d'un entraînement sur son handbike, à l'été 2020. Le Transalpin est mort, vendredi, à l'âge de 59 ans.
usque-là, il les avait toujours surpassés. Les accidents, pour Alessandro Zanardi, c'était presque devenu un rite de la vie. Cruel, mais auquel il survivait toujours. Même le camion qu'il avait percuté en juin 2020 sur les routes de Toscane dans une descente alors qu'il s'entraînait avec son handbike, ce vélo à pédales manuelles qui avait métamorphosé le pilote en champion paralympique, ne l'avait pas tué. Il avait fini par rentrer chez lui, après dix-huit mois d'hospitalisation, pour poursuivre sa convalescence après de graves blessures au visage et au cerveau. Il est décédé vendredi, à 59 ans, a annoncé sa famille. Tous les drames qu'il avait traversés rendaient pourtant l'Italien presque immortel, insensible à ces terribles aléas de la vie qui lui permettaient de toujours se réinventer. Sans jamais se plaindre ni pester contre cette destinée qu'il aura, jusqu'au bout, refusée de vivre comme une fatalité.
La Formule 1 d'abord. Celle qui, enfant, était toute sa vie et qui aurait dû lui permettre de briller. Cette discipline vers laquelle il s'était hissé avec l'aide d'un père plombier dont les tuyaux usagés, recyclés, servaient à façonner les roues de son kart, discipline découverte à l'âge de 13 ans pour apaiser la peine du décès, dans un accident déjà, de sa soeur Cristina, 15 ans. Son parcours en monoplace le porta au sommet sans qu'il ne puisse y briller. Ses années chez Jordan, Minardi, Lotus et plus tard Williams ne livreront que l'image terne d'un pilote sans talent.
Un accident effroyable et une « médecine de guerre » en 2001
Un point, c'est tout. Voilà son maigre palmarès en cinq saisons (de 1991 à 1994 puis 1999). Qui se souvient de ce Grand Prix d'Allemagne auquel il prend part en 1993, les os de son pied brisés dans un accident de vélo par un automobiliste imprudent qui lui avait roulé dessus ? Un accident déjà... C'est un second, quelques semaines plus tard, qui fait basculer sa première carrière en F1. Violent et spectaculaire, le crash au sommet de l'Eau-Rouge à Spa pulvérise sa Lotus. Vivant mais victime d'une commotion cérébrale, il reviendra sur les GP au cours de la saison suivante, sans jamais briller dans une écurie en déliquescence.
La F1 lui claque la porte. L'Amérique lui ouvre les bras. C'est aux États-Unis qu'« Alex » va devenir Zanardi. Car tous ceux qui doutaient des capacités du Bolognais vont devoir revoir leur copie face à l'époustouflante carrière qu'il mène tambour battant outre-Atlantique. Il survole le Championnat CART, ancêtre de l'IndyCar actuelle, y glane deux titres (1997 et 1998) qui le ramènent en F1 chez Williams. Pour une saison seulement, ratée. Victime de la comparaison avec son équipier Ralf Schumacher, le frère cadet de « Schumi », qui le renvoie aux États-Unis.
De cette parenthèse américaine va sortir le second Zanardi, celui du courage et de la résilience. Celui qui va prouver au monde qu'il est un grand champion. Dans un pays prompt à s'enflammer, l'Italien avait déjà conquis les passionnés au point qu'aujourd'hui encore on parle de son dépassement sur Bryan Herta en 1996, pompeusement baptisé LE dépassement (« THE pass »). La manoeuvre, dans un virage mythique, le Corkscrew du tracé légendaire de Laguna Seca (Californie), est audacieuse, courageuse et brillante. La manière dont Zanardi, volontaire, plonge à la corde, résiste à son adversaire américain, tout en sortant trop large, sans jamais rien lâcher, dit tout de son abnégation légendaire.
Cinq ans plus tard, en 2001, sur l'ovale allemand du Lausitz, toujours dans le Championnat CART, il va approcher la mort une première fois. Longtemps menacée en raison des attentats du 11 septembre, quatre jours plus tôt, la course a finalement lieu. Pour le plus grand malheur de l'Italien qui perd, à une quinzaine de tours de l'arrivée, le contrôle de sa monoplace. Elle s'égare dans l'herbe, revient sur le circuit en tête-à-queue. Alexandre Tagliani ne peut l'éviter et percute l'avant de sa voiture à 310 km/h dans un choc effroyable. Les images sont glaçantes, les paroles du médecin, venu sur place dans les minutes qui suivent, sont terribles. Il parle de « médecine de guerre », lui sauve la vie. Mais pas les jambes.
Zanardi se réveille doublement amputé. Il a perdu 75 % de son sang, son coeur s'est arrêté de battre sept fois, l'aumônier est venu lui donner l'extrême-onction, mais le Bolognais est vivant. Et va, aidé de sa femme, Daniela, repartir. Ses prothèses sont conçues par ses soins. Il avait d'ailleurs créé l'association Bimbingamaba, engagée dans la fabrication de prothèses pour les enfants amputés du monde entier.
Vingt mois après son accident, il est de retour sur les lieux du drame. Et reprend le volant d'une monoplace spécialement aménagée pour lui. Il boucle les treize tours qui manquaient à sa course en dépassant tranquillement les 300 km/h. Son meilleur chrono sur ces treize tours lui aurait permis de se qualifier cinquième sur la grille. « Quand je me suis installé dans la voiture, c'était comme si je m'y étais assis la veille pour la dernière fois, déclare-t-il en quittant la voiture. C'était la chose la plus normale pour moi. Je me sentais comme à la maison. Une très belle sensation, comme quand tu passes une bonne soirée avec une belle femme. Tu veux revivre ça. »
Le WTCC, Championnat du monde des voitures de tourisme, lui propose, de poursuivre sa carrière de pilote au volant d'une BMW adaptée à son handicap. L'accélérateur est manuel et réagit à la pression des doigts. Le frein est au volant. Pas facile, mais Zanardi s'adapte, et gagne. Avec quatre succès dans la discipline entre 2005 et 2009, il prouve qu'il sait encore piloter.
C'est pourtant ailleurs, du côté de l'handisport, que Zanardi se réinvente une dernière fois. D'abord en disputant le marathon de New York, où il remporte la catégorie handbike en 2011. L'année suivante, lors des Jeux Paralympiques de Londres, il remporte ses deux premières médailles d'or. En façonnant, encore, l'outil à ses besoins, aidé par Dallara, constructeur italien de châssis de monoplaces.
Comme un clin d'oeil, c'est sur le tracé de Brands-Hatch, circuit britannique réputé où il courait en F3000, qu'il s'impose. « C'est un grand aboutissement, peut-être le plus grand de ma vie, jubilait-il après ses victoires en contre-la-montre et sur la course en ligne (catégorie H4). Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai pu vivre en F1. À 20 ans, on apprécie les titres. À 40, on apprécie juste ce que l'on fait chaque jour. J'ai eu beaucoup de chance de vivre une carrière comme celle-là en F1. Je ne le réalisais pas à l'époque, mais je comprends maintenant que c'était une période fantastique dans ma vie. Et c'est super de pouvoir revivre ces sensations-là. Je suis un homme chanceux. »
l ne s'arrête pas là. Il devient champion du monde en 2013, signe deux nouvelles médailles d'or à Rio en 2016 mais en veut toujours plus. « Il ne faut jamais abandonner des rêves un peu fous, rappelait-il alors. Si vous avez un espoir vers lequel vous tourner, il faut y aller à fond. Le bonheur est juste au coin de la rue. J'ai arrêté ma carrière automobile à 42 ans. Cela semblait stupide de tout laisser tomber comme ça. Mais, dans ma vie, ce n'est pas la première chose insensée que j'ai faite ! »
Plus fou que cela, est-ce possible ? Il s'attaque à un triathlon. Mais pas n'importe lequel. À un Ironman et sa version la plus réputée d'Hawaï, en 2018. Il termine l'épreuve à la 272e place, 19e dans sa classe d'âge. Ce jour-là, il avoue avoir d'autres défis à relever, comme celui de disputer les 500 Miles d'Indianapolis. « Je chercherai toujours de nouveaux projets excitants, avouait-il alors avec son humour légendaire. Pourquoi pas la pêche à la ligne ? »
Alessandro Zanardi, une vie d'accidents et de renaissances
Pilote de F1, champion de monoplace aux États-Unis, Alessandro Zanardi avait subi un terrible crash qui l'avait privé de ses jambes en 2001. Devenu quadruple champion paralympique, l'Italien s'était à nouveau gravement blessé lors d'un entraînement sur son handbike, à l'été 2020. Le Transalpin est mort, vendredi, à l'âge de 59 ans.
usque-là, il les avait toujours surpassés. Les accidents, pour Alessandro Zanardi, c'était presque devenu un rite de la vie. Cruel, mais auquel il survivait toujours. Même le camion qu'il avait percuté en juin 2020 sur les routes de Toscane dans une descente alors qu'il s'entraînait avec son handbike, ce vélo à pédales manuelles qui avait métamorphosé le pilote en champion paralympique, ne l'avait pas tué. Il avait fini par rentrer chez lui, après dix-huit mois d'hospitalisation, pour poursuivre sa convalescence après de graves blessures au visage et au cerveau. Il est décédé vendredi, à 59 ans, a annoncé sa famille. Tous les drames qu'il avait traversés rendaient pourtant l'Italien presque immortel, insensible à ces terribles aléas de la vie qui lui permettaient de toujours se réinventer. Sans jamais se plaindre ni pester contre cette destinée qu'il aura, jusqu'au bout, refusée de vivre comme une fatalité.
La Formule 1 d'abord. Celle qui, enfant, était toute sa vie et qui aurait dû lui permettre de briller. Cette discipline vers laquelle il s'était hissé avec l'aide d'un père plombier dont les tuyaux usagés, recyclés, servaient à façonner les roues de son kart, discipline découverte à l'âge de 13 ans pour apaiser la peine du décès, dans un accident déjà, de sa soeur Cristina, 15 ans. Son parcours en monoplace le porta au sommet sans qu'il ne puisse y briller. Ses années chez Jordan, Minardi, Lotus et plus tard Williams ne livreront que l'image terne d'un pilote sans talent.
Un accident effroyable et une « médecine de guerre » en 2001
Un point, c'est tout. Voilà son maigre palmarès en cinq saisons (de 1991 à 1994 puis 1999). Qui se souvient de ce Grand Prix d'Allemagne auquel il prend part en 1993, les os de son pied brisés dans un accident de vélo par un automobiliste imprudent qui lui avait roulé dessus ? Un accident déjà... C'est un second, quelques semaines plus tard, qui fait basculer sa première carrière en F1. Violent et spectaculaire, le crash au sommet de l'Eau-Rouge à Spa pulvérise sa Lotus. Vivant mais victime d'une commotion cérébrale, il reviendra sur les GP au cours de la saison suivante, sans jamais briller dans une écurie en déliquescence.
La F1 lui claque la porte. L'Amérique lui ouvre les bras. C'est aux États-Unis qu'« Alex » va devenir Zanardi. Car tous ceux qui doutaient des capacités du Bolognais vont devoir revoir leur copie face à l'époustouflante carrière qu'il mène tambour battant outre-Atlantique. Il survole le Championnat CART, ancêtre de l'IndyCar actuelle, y glane deux titres (1997 et 1998) qui le ramènent en F1 chez Williams. Pour une saison seulement, ratée. Victime de la comparaison avec son équipier Ralf Schumacher, le frère cadet de « Schumi », qui le renvoie aux États-Unis.
De cette parenthèse américaine va sortir le second Zanardi, celui du courage et de la résilience. Celui qui va prouver au monde qu'il est un grand champion. Dans un pays prompt à s'enflammer, l'Italien avait déjà conquis les passionnés au point qu'aujourd'hui encore on parle de son dépassement sur Bryan Herta en 1996, pompeusement baptisé LE dépassement (« THE pass »). La manoeuvre, dans un virage mythique, le Corkscrew du tracé légendaire de Laguna Seca (Californie), est audacieuse, courageuse et brillante. La manière dont Zanardi, volontaire, plonge à la corde, résiste à son adversaire américain, tout en sortant trop large, sans jamais rien lâcher, dit tout de son abnégation légendaire.
Cinq ans plus tard, en 2001, sur l'ovale allemand du Lausitz, toujours dans le Championnat CART, il va approcher la mort une première fois. Longtemps menacée en raison des attentats du 11 septembre, quatre jours plus tôt, la course a finalement lieu. Pour le plus grand malheur de l'Italien qui perd, à une quinzaine de tours de l'arrivée, le contrôle de sa monoplace. Elle s'égare dans l'herbe, revient sur le circuit en tête-à-queue. Alexandre Tagliani ne peut l'éviter et percute l'avant de sa voiture à 310 km/h dans un choc effroyable. Les images sont glaçantes, les paroles du médecin, venu sur place dans les minutes qui suivent, sont terribles. Il parle de « médecine de guerre », lui sauve la vie. Mais pas les jambes.
Zanardi se réveille doublement amputé. Il a perdu 75 % de son sang, son coeur s'est arrêté de battre sept fois, l'aumônier est venu lui donner l'extrême-onction, mais le Bolognais est vivant. Et va, aidé de sa femme, Daniela, repartir. Ses prothèses sont conçues par ses soins. Il avait d'ailleurs créé l'association Bimbingamaba, engagée dans la fabrication de prothèses pour les enfants amputés du monde entier.
Vingt mois après son accident, il est de retour sur les lieux du drame. Et reprend le volant d'une monoplace spécialement aménagée pour lui. Il boucle les treize tours qui manquaient à sa course en dépassant tranquillement les 300 km/h. Son meilleur chrono sur ces treize tours lui aurait permis de se qualifier cinquième sur la grille. « Quand je me suis installé dans la voiture, c'était comme si je m'y étais assis la veille pour la dernière fois, déclare-t-il en quittant la voiture. C'était la chose la plus normale pour moi. Je me sentais comme à la maison. Une très belle sensation, comme quand tu passes une bonne soirée avec une belle femme. Tu veux revivre ça. »
Le WTCC, Championnat du monde des voitures de tourisme, lui propose, de poursuivre sa carrière de pilote au volant d'une BMW adaptée à son handicap. L'accélérateur est manuel et réagit à la pression des doigts. Le frein est au volant. Pas facile, mais Zanardi s'adapte, et gagne. Avec quatre succès dans la discipline entre 2005 et 2009, il prouve qu'il sait encore piloter.
C'est pourtant ailleurs, du côté de l'handisport, que Zanardi se réinvente une dernière fois. D'abord en disputant le marathon de New York, où il remporte la catégorie handbike en 2011. L'année suivante, lors des Jeux Paralympiques de Londres, il remporte ses deux premières médailles d'or. En façonnant, encore, l'outil à ses besoins, aidé par Dallara, constructeur italien de châssis de monoplaces.
Comme un clin d'oeil, c'est sur le tracé de Brands-Hatch, circuit britannique réputé où il courait en F3000, qu'il s'impose. « C'est un grand aboutissement, peut-être le plus grand de ma vie, jubilait-il après ses victoires en contre-la-montre et sur la course en ligne (catégorie H4). Ça n'a rien à voir avec ce que j'ai pu vivre en F1. À 20 ans, on apprécie les titres. À 40, on apprécie juste ce que l'on fait chaque jour. J'ai eu beaucoup de chance de vivre une carrière comme celle-là en F1. Je ne le réalisais pas à l'époque, mais je comprends maintenant que c'était une période fantastique dans ma vie. Et c'est super de pouvoir revivre ces sensations-là. Je suis un homme chanceux. »
l ne s'arrête pas là. Il devient champion du monde en 2013, signe deux nouvelles médailles d'or à Rio en 2016 mais en veut toujours plus. « Il ne faut jamais abandonner des rêves un peu fous, rappelait-il alors. Si vous avez un espoir vers lequel vous tourner, il faut y aller à fond. Le bonheur est juste au coin de la rue. J'ai arrêté ma carrière automobile à 42 ans. Cela semblait stupide de tout laisser tomber comme ça. Mais, dans ma vie, ce n'est pas la première chose insensée que j'ai faite ! »
Plus fou que cela, est-ce possible ? Il s'attaque à un triathlon. Mais pas n'importe lequel. À un Ironman et sa version la plus réputée d'Hawaï, en 2018. Il termine l'épreuve à la 272e place, 19e dans sa classe d'âge. Ce jour-là, il avoue avoir d'autres défis à relever, comme celui de disputer les 500 Miles d'Indianapolis. « Je chercherai toujours de nouveaux projets excitants, avouait-il alors avec son humour légendaire. Pourquoi pas la pêche à la ligne ? »